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"datetime_create","datetime_latest","Nom du projet","Thématique(s) du living lab concerné","Territoire du projet","Acteurs impliqués","Cadre/Soutien","Etat d'avancement du projet","Personne contact","Structure(s) porteuse(s)","Page web","Code postal","Ville","bf_latitude *","bf_longitude *","Résumé du projet","Origine du projet","Type de projet","Objectif général du projet","Objectif(s) du projet","Actions mises en oeuvres dans le cadre du projet","Aspect innovant du projet","Retour d'expérience sur le projet","Parties-prenantes du projet  / partenaires / prestataires et type de partenariat (technique / financier / autre…)","Budget du projet","Sources de financement","Evaluation du projet"
02/12/2019 18:39:16,12/05/2020 21:47:50,"ASSETS : Assessing Ecosystem Services in Agro-Ecosystems undergoing Transitions (Évaluation des services écosystémiques dans les agro-écosystèmes en transition)","Agronomie, Biodiversité","Plateau de Saclay, Communauté Paris-Saclay","Collectivités","Autres","En cours","Patricia Garnier et Benoît Gabrielle","XXX","","91120","Palaiseau","48.70183766127344","2.2418955575048476","Les services écosystémiques fournissent un cadre unique et holistique pour appréhender les interactions entre le changement global (réchauffement planétaire, changements dans l'utilisation des terres, espèces envahissantes, pollution environnementale) et les écosystèmes. Pour les agro-écosystèmes en particulier, ce cadre permet d’évaluer les impacts multiformes de la gestion sur l'environnement local, y compris les changements dans la biodiversité et l'altération des réseaux trophiques. Cependant, il n'existe actuellement aucun consensus méthodologique sur la manière dont les services écosystémiques devraient être évalués, d'où le besoin urgent d'approches quantitatives fondées sur des paramètres mesurables du fonctionnement des écosystèmes.

Le projet ASSETS vise à quantifier les services écosystémiques par des méthodes quantitatives à l'échelle de la parcelle et du territoire par des méthodes quantitatives (surveillance sur le terrain, modélisation, indicateurs), et à examiner comment ils sont influencés par les facteurs biophysiques, la gestion des écosystèmes et la planification du territoire. Le projet comprend une gamme de services pertinents pour les moteurs du changement mondial considérés, y compris des services d'approvisionnement (en nourriture et en eau douce), de régulation et d'entretien (du climat, des inondations et de l'approvisionnement en nutriments), et des services culturels (archives récréatives et archéologiques). En tant que composante centrale des agro-écosystèmes, les changements de biodiversité et leurs impacts sur le service de fourniture de biomasse seront examinés.","Projet drapeau financé par le Labex BASC (2016-2019)","","","","","","","","","",""
02/12/2019 23:32:03,02/12/2019 23:32:03,"Exp'AU - Emergence d’un site d’expérimentation et de recherche pour l’agriculture urbaine et péri-urbaine en lisière de la ZAC Corbeville (ville d’Orsay)","Agronomie, Paysage/Cadre de vie","Plateau de Saclay, Communauté Paris-Saclay","Agriculteurs, Associations, Collectivités, Institutions","ADEME","En projet","Yoann Durrieu","INRA Centre Ile-de-France Versailles-Grignon","/","91400","Orsay","48.699184","2.187457","L’objectif est de faire émerger un dispositif de recherche et d’expérimentation en agriculture urbaine et péri-urbaine sur la lisière de la ZAC de Corbeville (ville d’Orsay). L’ambition portée par l’INRA est de mobiliser les acteurs du territoire pour mener une réflexion sur le thème « culture en ville » qui débouchera sur l’aménagement de l’ensemble de la lisière avec des dispositifs innovants assurant une transition douce entre la ZPNAF et la ZAC de Corbeville. Cette réflexion s’inscrira dans la logique paysagère du plateau de Saclay et inclura une dimension participative forte.  Les acteurs suivant seront mobilisés : (i) communauté scientifique et enseignement présente ou en cours d’installation sur le plateau de Saclay, (ii) agriculteurs exploitants du plateau de Saclay (iii) les collectivités (ville et agglomération) à proximité du site identifié, (iv) l’établissement publique d’aménagement Paris-Saclay.","Un souhait de voir intégrer l’agriculture dans le projet d’aménagement de la ZAC de Corbeville s’est exprimé très fortement lors des réunions de concertations organisées par l’Etablissement public d’aménagement Paris-Saclay (EPAPS) fin 2018. Les expressions en ce sens se sont poursuivies tout au long du premier semestre 2019 jusqu’à l’enquête publique en cours. Les discussions menées avec les partenaires de ce projet courant 1er semestre 2019 ont conduit à identifier 8 à 9 ha de terrains qui pourraient être dédiés à un usage agricole à long terme. Cette parcelle se situe en lisière Nord de la ZAC Ouest et constituera une zone de transition entre les espaces agricoles de grande culture de la Zone de Protection Naturelle, Agricole et Forestière (ZPNAF) et les futurs aménagements de la ZAC. L’INRA coordonne, en impliquant l’ensemble des partenaires locaux en concertation avec l’EPAPS, une réflexion sur le thème « culture en ville » qui devra déboucher sur l’aménagement de l’ensemble de cette lisière.","","Le dispositif expérimental installé sera dédié aux agricultures urbaines et péri-urbaines motivé en
premier lieu par le fort développement de ces formes agricoles très variées du point de vue des
techniques de production (variété des techniques hors-sol, maraichage bio-intensif et permaculture, en
toiture ou au sol, diversification en grandes cultures, etc.) et des fonctions apportées à la
ville (productions alimentaires, réduction d’ilot de chaleur, captation des eaux pluviales, paysages
attractifs, activités économiques, dimensions sociales, etc.). L’intérêt d’un dispositif expérimental sur ce
site résulte également des nombreux laboratoires de recherche et instituts de formation qui seront
installés à terme à proximité du site. De plus il existe aujourd’hui peu de dispositifs expérimentaux
d’envergure dédiés aux agricultures urbaines et péri-urbaines. Ce dispositif sera articulé avec le tissu
agricole à proximité en demande de collaboration étroite avec la recherche.","1. Réaliser un état des lieux des besoins actuels et futurs en dispositifs expérimentaux pour les
agricultures urbaines et péri-urbaines.
2. Construire des scénarios d’installation de dispositif expérimentaux faisant état des potentiels
dispositifs de recherche identifié, les modes de gestion envisagés, des partenariats projetés et","Phase 1 : mobilisation des acteurs impliqués dans l’émergence du dispositif
d’expérimentation et de recherche en agricultures urbaines et péri-urbaines
Phase 2 : construction des scénarios comprenant leur description, le dimensionnement, et
les pistes de mode de gestion et de partenariat + étude opérationnelle","La démarche de travail sera résolument participative embarquant à l’occasion d’ateliers organisés dès le
début et régulièrement ensuite l’ensemble des acteurs du territoire concernés (recherche, du monde
agricole et des collectivités). La lisière de Corbeville sera une illustration très concrète des synergies
possibles entre les acteurs pour le développement agricole.","","1. INRA Centre Ile-de-France Versailles-Grignon
2. ADEPRINA / Exp’AU
3. EPAPS
4. Terre et Cité
5. Mairie d’Orsay
6. Communauté d’agglomération Paris-Saclay
7. Emmanuel Laureau (agriculteur)","","","Les indicateurs de réussite de la mission basés sur les ateliers de travail collectifs sont les suivants :
- 1 à 2 ateliers en mobilisant au moins 1 représentant de chaque équipe de recherche préidentifiés
soit entre 10 et 15 personnes (voir notamment les participants au labex BASC, et les
participants au montage du living lab).
- 1 à 2 ateliers en mobilisant au moins 8 agriculteurs représentatifs de la diversité des
exploitations agricoles à proximité (grande cultures et ateliers de diversification).
- 1 à 2 ateliers en mobilisant au moins 1 représentant par territoire à proximité du projet.
- à l’issue des ateliers de travail collectif l’objectif est d’identifier au moins 3 scénarii d’un
ensemble de dispositifs expérimentaux d’agricultures urbaines et péri-urbaines incluant une zone
humide d’1 ha."
02/12/2019 23:48:16,02/12/2019 23:48:16,"Etude des ravageurs potentiels des cultures en contexte agricole péri-urbain","Agronomie, Biodiversité, Paysage/Cadre de vie","Plateau de Saclay","Agriculteurs, Associations, Collectivités, Laboratoire de recherche, Société civile","LabEx BASC, LEADER","Terminé","Elsa Bonnaud - elsa.bonnaud@u-psud.fr","Université Paris Sud - Laboratoire ESE","","91400","orsay","48.672826384100354","2.1093322490309157","Dans ce projet de recherche nous nous attacherons à étudier la présence, la distribution et la dynamique des prédateurs (chats et renards) et de leurs proies principales dont certaines sont des ravageurs potentiels et/ou avérés des cultures. Cette étude est réalisée sur l’ensemble du plateau de Saclay. Parallèlement à ces suivis de biodiversité, une étude sur le régime alimentaire des prédateurs (chats domestique et renard roux) a été réalisée. Cette quantification de la prédation est nécessaire pour connaitre les potentialités de régulation des proies (notamment ravageurs) par de ces prédateurs supérieurs.
","","","Les enjeux de ce projet sont principalement axés sur un maintien voire une amélioration du
fonctionnement des écosystèmes en transition suite à l’aménagement présent et futur du plateau de
Saclay. Les résultats de cette étude auront des retombées directes sur la pérennisation et la favorisation
des pratiques agricoles existantes au sein de l’ensemble du territoire du Groupe d’Action Local (GAL).
En effet, l’objectif principal de ce projet est d’étudier les organismes animaux constituant des ravageurs
potentiels ou avérés des cultures présentes actuellement sur le plateau de Saclay.","Nous nous focaliserons essentiellement sur les micromammifères, lagomorphes et oiseaux (corvidés,
colombidés) en étudiant leur présence, leur répartition au sein des écosystèmes et leur lien avec les
autres composantes de l’écosystème tels que (i) les prédateurs, régulateurs potentiels de ces ravageurs,
et (ii) les cultures agricoles constituant des ressources abondantes et faciles d’accès entrainant un afflux
important de ces ravageurs.","1. 1ère phase : quantification de la présence des ravageurs et des prédateurs.
2. 2ème phase : étude des liens trophiques (prédateurs-proies) et utilisation du territoire par les
prédateurs
3. 3ème phase : conséquences pour les ressources agricoles des dommages potentiels causés par
les perturbations des réseaux trophiques","","","1. Université Paris Sud - Laboratoire ESE
2. Agriculteurs
3. Chasseurs/Piégeurs
4. Habitants
5. EPAPS

Les bénéficiaires du projet sont en premier lieu les partenaires impliqués : les agriculteurs avec la prise en
considération de leurs problématiques en lien direct avec leurs productions agricoles (gestion des
animaux ravageurs potentiels ou avérés), et l’EPAPS par l’intégration dans les plans d’aménagement de la
préservation de la biodiversité et des services écosystémiques rendus pour une meilleure gestion des
espaces « naturels » à l’intérieur du territoire. Les résultats et retombées de ce projet toucheront
également l’ensemble des usagers du plateau (habitants, employeurs/salariés, villégiateurs) du fait de la
pérennité des cultures agricoles, des pratiques associées et de l’amélioration de la structure paysagère.","","AAP BASC,
LEADER",""
03/12/2019 00:03:42,12/05/2020 21:55:31,"AGROCAPI : Étude de filières de valorisation agronomique de produits issus de la séparation à la source des urines","Agronomie","Plaine de Versailles, Plateau de Saclay, Communauté Paris-Saclay, Communauté d'agglomération Saint-Quentin-en-Yvelines, Versailles Grand Parc","Associations, Institutions, Laboratoire de recherche","ADEME","En cours","Fabien Esculier - fabien.esculier@upmc.fr","École des Ponts ParisTech – UMR LEESU","https://www.leesu.fr/ocapi/les-projets/agrocapi/","91400","Orsay","48.72358515157852","2.0433776365931515","La séparation à la source des urines est une innovation prometteuse pour la transition énergétique et environnementale ainsi que le développement d’un métabolisme urbain durable.
Les engrais azotés utilisés en agriculture sont aujourd’hui très majoritairement d’origine synthétique et sont fabriqués à partir de combustibles fossiles occasionnant une grande consommation d’énergie. Le phosphore et le potassium sont eux des ressources fossiles provenant de mines et dont le pic de production risque d’être atteint d’ici quelques décennies.
Une fois apportés au champ, ces éléments sont absorbés par les cultures puis par les consommateurs de ces cultures. N’accumulant pas ces éléments dans notre corps, tout ce qui est absorbé est excrété à travers nos urines et nos fèces. Dans le modèle actuel de gestion des eaux usées (le « tout-à-l’égout »), la plupart des effluents des villes sont drainés et orientés vers les stations d’épuration où ils sont traités. La gestion de ces éléments pourtant essentiels en agriculture est aujourd’hui linéaire. Présents en quantités considérables dans les eaux usées, ils sont pourtant extrêmement peu recyclés (eg. 4 % pour l’azote en Ile-de-France) alors que les excrétions des Franciliens pourraient couvrir les besoins en engrais de l’Ile-de-France (Esculier et al. 2018).
Les urines présentent l’avantage de concentrer la majorité des nutriments excrétés dans un faible volume. De plus, elles sont normalement faiblement contaminées en éléments pathogènes et en métaux, mais la question des contaminants pharmaceutiques reste posée. De nombreux traitements peuvent être effectués sur les urines afin d’aboutir à différents produits (liquides, solides, concentrés…) et filières. 
Ce projet a pour objectif d’étudier le bilan environnemental de filières de valorisation agricole de produits issus de la séparation à la source des urines ainsi que les conséquences de leur mise en place. L’objectif à terme est de proposer un paradigme alternatif au « tout-à-l’égout » dans la gestion des eaux usées. Ce projet doit permettre d’accompagner l’émergence des premières filières de valorisation des urines en France en apportant des références dans ce contexte et en abordant les différentes thématiques (intérêt agronomique, contaminants, etc) liés à leur mise en place. C’est pourquoi il se situe à l’interface entre différentes disciplines (agronomie, sciences de l’environnement, sociologie, etc) et associe des équipes de recherches pluridisciplinaires et complémentaires ainsi que des équipes à l’étranger et des partenaires non scientifiques.
Une quinzaine de produits seront caractérisés selon leur intérêt agronomique, leur composition en polluants (ETM, résidus pharmaceutiques, pathogènes, germes de résistance aux antibiotiques) et des essais agronomiques permettront de quantifier leurs intérêts agronomiques et d’évaluer les potentiels impacts environnementaux (émissions gazeuses, devenir des contaminants). 
Les freins, leviers et synergies liés à la pratique seront étudiés auprès des acteurs des filières. Des scénarios d’insertion dans les pratiques culturales de différents produits issus des techniques alternatives d’assainissement seront élaborés puis évalués avec un bilan environnemental (ACV) et économique.","","","Étudier le bilan environnemental de filières de valorisation agricole de produits issus de la séparation à la
source des urines, contribuant ainsi à l’évaluation des conséquences de leur mise en place au sein des
villes.","","1. Synthèse des filières existantes et construction de nouvelles filières
2. Acquisition de données expérimentales en conditions contrôlées et au champ
3. Etude de l’appropriation de la pratique par les agriculteurs
4. Construction de scénarios d’insertion des matières fertilisantes issues de filières alternatives
d’assainissement dans les systèmes de culture
5. Évaluation des scénarios","","","1. École des Ponts ParisTech – UMR LEESU (Laboratoire Eau Environnement et Systèmes
Urbains), 77455, Champs-sur-Marne
2. INRA - UMR ECOSYS (Écologie fonctionnelle et écotoxicologie des agroécosystèmes), 78850
Thiverval-Grignon
3. INRA - UMR SAS (Sol Agro et hydrosystème Spatialisation), 35042 Rennes
4. INRA - SAD-APT (Sciences Action Développement - Activités Produits Territoires), 75231 Paris
14e
5. CNRS - UMR 5557 LEM (Laboratoire d’Ecologie Microbienne), 69622 Villeurbanne
6. CAIF (Chambre d’Agriculture d’Ile-de-France), 78 153 Le Chesnay","400k€","Ademe,
SEDE,
SIAAP",""
03/12/2019 00:15:31,03/12/2019 00:15:31,"CASABIO : Co-Conception d'ASsociations variétales pour Agriculture Biologique","Agronomie, Biodiversité","Plaine de Versailles, Plateau de Saclay, Communauté Paris-Saclay, Communauté d'agglomération Saint-Quentin-en-Yvelines, Versailles Grand Parc","Agriculteurs, Associations, Etudiants, Institutions","LabEx BASC","En cours","Jérôme Enjalbert","INRA GQE Le Moulon","https://www6.inra.fr/basc/Recherche/Innovation-en-partenariat/CASABio","91190","Gif-sur-Yvette","48.7018823","2.134529","Les associations variétales sont un levier facilement actionnable pour stabiliser la production face à un
contexte incertain. Dans le cadre du projet Wheatamix, des règles d’association de variétés de blé ont
été co-conçues pour répondre aux demandes d’agriculteurs engagés dans des démarches de réduction
d'intrants. Ce travail a ensuite été élargi avec le GAB Ile-de-France au contexte de l’Agriculture
Biologique. Cependant, les pratiques et contextes de production en AB s’avèrent plus variés et moins
étudiés que ceux de l’agriculture «conventionnelle». De nouvelles connaissances fondamentales et des
savoirs pratiques concernant les interactions plante-plante-environnement-pratiques doivent donc être
mobilisés pour développer de nouvelles règles. L’objectif de CASABio sera d’élaborer des règles
d’association centrées sur la nutrition azotée et le contrôle des adventices, en prenant en compte les
contraintes des systèmes de production AB. En utilisant la démarche d’idéotypage développée dans
Wheatamix, nous identifierons les caractéristiques variétales à associer pour bénéficier des différents
mécanismes de complémentarité et/ou synergie. Les règles identifiées seront formalisées dans un Outil
d’Evaluation Multicritère, déjà opérationnel sur les objectifs de résistance aux maladies. Finalement, ces
règles seront évaluées dans un réseau d’expérimentations AB et par leur mise en oeuvre par des
agriculteurs du GAB-IdF dans des essais à la ferme.","Découle d’un projet ANR 2014-2018 : Wheatamix","","Développement de règles d’association et de conduite des mélanges
variétaux de blé, en agriculture biologique","1. Mieux comprendre les mécanismes mobilisés dans les associations, pour optimiser la
fourniture de services écosystémiques en AB (contrôle des maladies, sécurisation du rendement,
valorisation de l’azote, régulation des adventices…) ;
2. Concevoir des règles d’association adaptées aux contextes de production, sur la base de
connaissances scientifiques, techniques et d’expériences de terrain. Un Outil d’Evaluation
Multicritère en cours de développement sera adapté au contexte de l’AB et constituera un
livrable directement utilisable par les praticiens.
3. Proposer une méthodologie innovante pour initier et animer des dynamiques de conception
d’associations variétales. La mise en oeuvre de cette méthodologie en collaboration avec un
institut technique et un groupement d’agriculteurs devrait faciliter la diffusion des connaissances
acquises et favoriser la pratique des associations au niveau régional.","1. Ateliers d’idéotypage pour caractériser les principales stratégies mobilisées en AB pour gérer
les adventices et la nutrition azotée, et les pratiques culturales associées. Des « experts » sur le
métabolisme azoté en AB et sur les interactions blé x adventices x pratiques de gestion sont
associés à la préparation d’ateliers
2. Formalisation des règles au sein d’un OEM : traduire en règles d’associations les principales
interactions entre traits, et conséquences fonctionnelles décrites en 1). Intégration dans l’Outil
d’Evaluation Multicritère construit dans le cadre de Wheatamix et du PICRI ;
3. Transfert de l’approche et mise en oeuvre par les agriculteurs : Les agriculteurs du GAB IdF
impliqués dans le projet construisent, dans le cadre d’ateliers d’idéotypage, des mélanges
adaptés à leur contexte spécifique (pratiques x environnement pédo-climatique x débouchés). Ils
s’appuient sur les règles proposées dans la tache T1 et formalisées dans la tache T2 (intégrées à
ce stade dans un prototype de l'OEM). Ils testent ces mélanges sur leur ferme en comparaison
avec une partie ou toutes les variétés qui les composent, cultivées en pur. La finalisation de
l'OEM (M20) fait l'objet d'ateliers de conception spécifique impliquant des agriculteurs praticiens
et non praticiens des mélanges, pour garantir son adaptation aux futurs utilisateurs.","Projet innovant dans l’approche participative, le partenariat (Associations AB et agriculteurs), et pas les
analyses faites sur les mélanges et les motivations des praticiens...","","","50 k€","AAP BASC partenariat","En juillet 2019, Projet au 2/3 de son déroulement, globalement positif, volet essais en cours de bouclage avec une
participation satisfaisante des agriculteurs. Deux ateliers sur les leviers agronomiques ont été très
productifs, et ont permis de résumer les principales stratégies à mobiliser."
03/12/2019 00:04:09,03/12/2019 00:04:09,"DRAIN-ACT : Développement d'une méthode de détection de drain agricole : enjeu hydraulique du plateau de Saclay","Agronomie, Climat","Plateau de Saclay, Communauté Paris-Saclay, Communauté d'agglomération Saint-Quentin-en-Yvelines, Versailles Grand Parc","Agriculteurs, Associations, Institutions","LabEx BASC","Terminé","Julien Tournebize - julien.tournebize@irstea.fr","Irstea HYCAR","https://www6.inra.fr/basc/Recherche/Innovation-en-partenariat/DRAIN-ACT","92761","Antony","48.753554","2.2959423","Le Plateau de Saclay fait l’objet d’aménagements conséquents dans le cadre du Cluster Paris-Saclay. Il est
essentiel de garantir que ces aménagements ne perturbent pas le fragile équilibre hydraulique et
hydrologique incluant le drainage agricole, partie intégrante et patrimoniale de l’histoire du Plateau. Le
projet DRAIN-ACT a pour objectif de développer une méthode générique de détection des drainages en
l’absence des plans historiques pour application généralisée au plateau de Saclay. Ainsi le projet
prospectera i) les méthodes documentaires basées sur des données historiques d'archives permettant
d’identifier ce réseau dont les premières traces remontent au XVIIe siècle ; par exploration des données
de télédétection satellite, notamment radar, témoignant de la présence de drains enterrés ii) les
méthodes indirectes basées sur la cartographie des sols du Plateau, iii) les méthodes dites passives et
actives, basées sur la détection directe ou indirecte des drains par prospection géophysique terrestre et
thermique aéroportée. Le projet s’appuiera sur des suivis continus des variables influencées par la
présence d’un drain sur la parcelle expérimentale drainée de Boissy le Chatel (GIS ORACLE), puis par des
tests sur des parcelles choisies du Plateau de Saclay.","Demande des acteurs portée par Terre et Cité sur une meilleure connaissance des chemins de l’eau
influencés par la présence du drainage agricole","","Objectif général du projet :
La proposition de recherche a pour objectif de développer une méthode générique de détection des
drainages en l’absence des plans historiques pour application généralisée au plateau de Saclay. Le projet
visera à relier les variables indirectement liées à la présence de drainage aux techniques orientées dans
l’observation (acquisition de données dans le visible ou d’autres domaines du spectre
électromagnétique : hyperfréquence, infrarouge), aux techniques géophysiques (ERT, EM, GPR) et
thermiques (caméra thermique), en caractérisant la sensibilité de la méthode aux variations observées
selon les saisons de drainage. L’objectif final consiste à proposer une méthode validée et opérationnelle.","1. Méthode documentaire (analyse historique, cartographie des sols, variables d’acquisition
satellitales)
2. Méthode indirecte passive : détection par toute méthode géophysique de la présence d’un
drain
3. Méthode indirecte active : forçage externe de variable influençant la détection par méthode
géophysique
4. Approche thermique sous hypothèse d’une relation hydrodynamique du drainage et flux
thermique","1. Etudes théoriques des variables indirectes Teneur en eau et Température
2. Approche historique dans le visible et observation terrestre
3. Approche géophysique
4. Approche thermique
5. Protection et valorisation de la méthode optimale, robuste et opérationnelle","La question de la cartographie des zones drainées est de plus en plus prégnante pour améliorer les
connaissances des transferts d’eau et de polluants dans des secteurs à enjeux (eau ressource mais aussi
aménagement comme le Plateau de Saclay). La méthode thermique est prometteuse mais nécessite des
développements spécifiques sur son opérationnalité.","La méthode documentaire a apporté des renseignements très intéressants, et une meilleure
appropriation du territoire. Les méthodes directes passives n’ont montré aucun résultat probant. La
méthode directe active par ré-injection d’air est en théorie bien adaptée mais le passage opérationnel
avec changement d’échelle nécessite des développements sur le matériel à mettre en place pour générer
le flux d’air, et de déterminer l’influence spatiale (nombre d’hectare potentiellement mesurable). La
méthode thermique montre qu’un effet convectif des flux d’eau à proximité du drain génère des
différences de température à deux périodes définies : avril et novembre au moment des inversions
thermiques. La détection par caméra thermique embarquée sur drone confirme ses différentielles.
Cependant des problèmes pratiques d’autorisation de survol notamment de Saclay se pose à ce jour.","1. Irstea HYCAR
2. Terre et Cité
3. INRA - UMR ECOSYS
4. UMR METIS
5. ONERA","51 k€","AAP BASC",""
03/12/2019 00:10:53,03/12/2019 00:10:53,"DYNAMIQUES - Dynamiques de la biodiversité et des services écosystémiques pendant le développement péri-urbain","Agronomie, Biodiversité, Paysage/Cadre de vie","Plateau de Saclay, Communauté Paris-Saclay, Communauté d'agglomération Saint-Quentin-en-Yvelines, Versailles Grand Parc","Agriculteurs, Associations, Institutions","PSDR","En cours","Emmanuelle Baudry - emmanuelle.baudry@u-psud.fr","Unité ESE - Université Paris-Sud, CNRS, AgroParisTech","https://www6.inra.fr/basc/Recherche/Projets-emergents/DYNAMIQUES","91405","Orsay","48.699184","2.187457","Le projet vise à comprendre et décrire les dynamiques de la biodiversité et des services écosystémiques
pendant le développement périurbain. L'étude est réalisée sur le plateau de Saclay, un territoire ayant la
double particularité d'être en cours d'urbanisation suite à l'Opération d’Intérêt National du Plateau de
Saclay qui vise à créer un grand pôle scientifique et technologique, et d’intégrer plus de 2000 hectares de
terres agricoles parmi les plus fertiles d'Île de France. Le développement du vaste campus de l’Université
Paris Saclay sur une surface actuellement à vocation essentiellement agricole va accentuer les pressions
anthropiques existantes sur le plateau de Saclay, induites par l’urbanisation et l’agriculture, et qui ont des
conséquences fortes sur la biodiversité et les services écosystémiques qu'elle fournit à l'agriculture.","","","L’objectif du projet est de mettre en oeuvre un programme pluridisciplinaire de recherche sur les
conséquences du développement périurbain sur les écosystèmes associant les meilleures compétences
des différentes équipes de recherches et d’acteurs locaux impliquées dans ce projet. Au cours de
l'urbanisation du plateau, les objectifs sont de :","1. Comprendre l'évolution des pressions anthropiques
2. Comprendre l'évolution de la biodiversité et de deux services écosystémiques importants
pour l'agriculture, les services de pollinisation et de recyclage de la matière organique du sol.
Produire des outils pouvant servir à suivre l'état des écosystèmes et à optimiser l'aménagement
du territoire, notamment proposer aux agriculteurs des outils de gestion des ravageurs des
cultures.
3. Valoriser le patrimoine naturel du plateau de Saclay et de communiquer auprès des acteurs
du plateau sur ce sujet.","1. Modifications environnementales associées à l'urbanisation. Au cours de l'urbanisation du
plateau de Saclay, deux grands types de suivis environnementaux seront réalisés (i) un suivi de
l'évolution de la pression de contamination de l’environnement par différents polluants sera
mesurée dans les compartiments terrestres et aquatiques. Les molécules étudiées seront celles
associées à l'urbanisation et aux activités agricoles. (ii)Une cartographie fine de l'évolution des
modes d’occupation et d’utilisation des sols sera réalisée sur le plateau de Saclay lui même et
dans sa grande couronne.
2. Biodiversité et services écosystémiques. En parallèle, au cours de l’urbanisation du plateau,
il sera réalisé un suivi de l'évolution de la biodiversité et de trois services écosystémiques
importants pour l'agriculture, les services de pollinisation, de contrôle des ravageurs et de
recyclage de la matière organique. Pour la biodiversité, des suivis seront réalisés pour 5 grands
groupes d'organismes, les plantes à fleur, les oligochètes terrestres (vers de terre et
enchytréides), les insectes, les oiseaux et les mammifères. Les suivis seront réalisés à l'aide de
méthodes variées comme des inventaires naturalistes, des suivis d’abondance et de densité, des
protocoles de sciences participatives, et le code barre génétique ainsi que le métabarcode.
L'évaluation des services écosystémiques sera réalisée à l'aide de dispositifs basés à la fois sur
l'observation et l'expérimentation. Les données issues de ces suivis seront intégrées dans une
base de données spatialisée, qui sera conçue pour être accessible par les autres acteurs.
3. Outils pour la gestion et l'aménagement environnemental. Les données issues des suivis de
l’environnement et de la biodiversité seront analysées ensemble pour comprendre les relations
qui existent entre les pressions anthropiques et la structure et le fonctionnement des
écosystèmes en milieu périurbain. Ceci permettra de déterminer à partir de quel niveau de
perturbation apparaissent les points de basculement des écosystèmes. Ces résultats pourront
contribuer à la production de bio-indicateurs construction de scénarios d’aménagements
permettant une coexistence durable sur un même territoire entre l'agriculture, la ville et la
biodiversité, en lien avec tous les partenaires du développement urbain et agricole.
4. Valorisation du patrimoine naturel. L'objectif de ce volet de valorisation piloté par Terre et
Cité est de mettre en place des actions de communication vers le grand public sur le patrimoine
naturel du plateau. Dans ce but, des événements de communication utilisant des supports variés
seront mis en place : événements (e.g. rencontres citoyens/chercheurs, journées pédagogie sur
la biodiversité, etc.), actions de sciences participatives auprès du grand public et des écoles,
construction de panneaux ou d'expositions mobiles pour communiquer sur le patrimoine
biodiversité du plateau.","","","1. Unité ESE - Université Paris-Sud, CNRS, AgroParisTech
2. SAD-APT - INRA, AgroParisTech
3. ECOSYS - INRA, AgroParisTech
4. EGCE - Paris-Sud
5. Terre et Cité","","PSDR (INRA, région IDF)",""
03/12/2019 00:07:52,03/12/2019 00:07:52,"ITEMAIZE : Approches integratives des variations de la floraison chez le maïs","Agronomie, Biodiversité, Climat","Plateau de Saclay, Communauté Paris-Saclay, Communauté d'agglomération Saint-Quentin-en-Yvelines, Versailles Grand Parc","Laboratoire de recherche","Autres","En cours","Christine Dillmann - christine.dillmann@moulon.inra.fr","UMR GQE-Le Moulon, équipes BASE et DyGAP","https://www6.inra.fr/basc/Recherche/Projets-phares-Phase-2016-2019/Itemaize","91190","Gif-sur-Yvette","48.7018823","2.134529","En utilisant le maïs comme culture modèle et en s’appuyant sur les complémentarités entre les
partenaires du projet, Itemaize aborde deux questions importantes de recherche BASC. Premièrement, il
permettra de mieux caractériser et peut-être de prévoir les effets des changements environnementaux
sur les espèces vivantes, y compris les interactions entre les organismes. Deuxièmement, il étudiera la
capacité des organismes à s’adapter aux changements globaux.
Associant des partenaires de différentes disciplines, le projet repose sur un matériau végétal unique issu
de 20 ans de sélection divergente pour le temps de floraison pratiqué dans le Plateau de Saclay. En
sélectionnant chaque année pour une floraison précoce et tardive à partir d’une diversité génétique
étroite (deux lignées consanguines), nous avons créé un matériel végétal évolué susceptible d’être
enrichi en différences (épi)génétiques liées au temps de floraison, tout en préservant les caractéristiques
originales des lignes pures initiales. Les comparaisons entre générations permettent d’étudier la
dynamique de la réponse à la sélection dans un environnement en évolution. Les comparaisons entre les
familles précoce et tardive permettent d’étudier la carte génotype-phénotype. Les progéniteurs précoces
et tardifs de la génération G18 seront utilisés pour effectuer une caractérisation en profondeur de la
croissance et du développement des plantes (tâche 1). L’intégration de différentes échelles (du niveau
génétique à l’ensemble de la dynamique de croissance des plantes) fera appel à l’expertise des
partenaires et à un investissement important dans la modélisation statistique. Les données serviront à
étalonner un modèle de croissance végétale qui associe le développement, la phénologie et le
métabolisme (tâche 2) afin de mieux comprendre comment l’environnement peut moduler le cycle vital
du maïs, ainsi que de déchiffrer les bases génétiques et plastiques de la vie. . . .les quarts de cycle. Un
essai d’évaluation de tout le matériel végétal de l’expérience de sélection aidera à surveiller et à
modéliser les changements génétiques et phénotypiques qui se sont produits pendant la réponse à la
sélection, et à mieux comprendre les relations génotype-phénotype. Encore une fois, le projet
bénéficiera des avancées pratiques (phénotypage) et théoriques (génétique quantitative et
démographique) des partenaires, ainsi que d’une forte contribution des mathématiques. Enfin, nous
utiliserons les données climatiques des 20 dernières années, ainsi que la réponse observée à la sélection,
pour décrire les liens entre l’environnement et la dynamique d’adaptation. En utilisant les foreurs à tige
Lepidoptera comme système modèle, nous analyserons également comment les changements de
phénologie des plantes interfèrent avec les cycles de vie des pathogènes. Dans l’ensemble, Itemaïs aidera
à (i) mieux comprendre l’impact de l’environnement sur les cycles de vie des plantes et leur interaction
avec les insectes nuisibles; (ii) prévoir le potentiel d’adaptations (épi)génétiques et (iii) définir des critères
de sélection pour la vie des cultures. -les quarts de cycle. Le projet soutiendra également les
développements méthodologiques sur le phénotypage, les analyses de données et la modélisation.","NC","","Comprendre la dynamique de l’adaptation d’une population à des changements importants de
l’environnement et caractériser les changements observés à différentes échelles : tissus/organes,
individus au cours de leur développement, population, écosystème en utilisant des modèles
mathématiques","1. Comprendre la dynamique de la réponse à la sélection dans des petites populations
2. Développer des méthodes de biologie intégrative pour prédire des observations
3. Mieux comprendre les interactions entre une plante et son environnement physique
et biotique","1. Caractérisation fine de la croissance et du développement des plants de maïs en
contrastant des lignées précoces et tardives
2. Elaboration d’un modèle mathématique permettant de coupler les facteurs
environnementaux, la croissance et le développement des plants
3. Etudier la dynamique de la réponse à la sélection et les patrons d’adaptation au
niveau génomique
4. Utiliser les variations temporelles du milieu physique pour prédire les interactions
maïs/foreurs de tiges.","1. Le projet s’appuie sur une expérience de sélection originale qui se déroule depuis 23
ans sur le plateau de Saclay à partir de lignées de maïs. Les variations climatiques locales sont
enregistrées, de même que les caractéristiques phénotypiques et génomiques des plantes.
2. Il mobilise des acteurs de plusieurs disciplines de la biologie et des mathématiciens,
qui travaillent ensemble sur des questions de changement d’échelle et d’intégration de données.
3. Production d’un jeu de données inédit à la fois sur les variations des concentrations
de composés cellulaires (omics) et sur les caractéristiques des populations de pyrales sur des
plantes cultivées au champ dans des conditions agronomiques.","Pour l’instant (juillet 2019), le projet peut être considéré comme un succès, avec des progrès significatifs sur tous les
objectifs. Nous avons perdu les partenaires spécialistes de la physiologie des plantes, car les aspects de
modélisation qui les intéressaient ont mis trop de temps à se développer. Les retards sont surtout
imputables aux files d’attentes des plate-formes omics et à la nécessité de mises aux points
méthodologiques qui n’avaient pas été anticipées. Le projet a permis des innovations méthodologiques
(travail sur des petites quantités en RNA-Seq, protéomique et métabolomique et quantification absolue
des protéines). L’effet levier a été important (recrutement de deux doctorants, projets ANR, IDEEV, mise
en place d’un partenariat avec Arvalis, obtention d’un financement Dataia, obtention d’un postdoc
Agreenskills). Les collaborations interdisciplinaires sont bien établies, avec des co-encadrement de
stages. A noter que les collaborations qui marchent bien sont binaires (entre deux labos/équipes). Le
temps de la recherche est plus long que la patience des financeurs. Le calendrier prévisionnel était basé
sur l’obtention des données et a été respecté. Enfin, il n’a pas été possible d’inclure des partenaires hors
BASC, qui sont essentiels (maths et IJPB), on a fait un montage financier en jouant sur les transferts entre
unités INRA pour que cela marche, mais ce n’est pas très transparent.","1. UMR GQE-Le Moulon, équipes BASE et DyGAP
2. UMR ECOSYS, Bruno Andrieu
3. UMR EGCE, Arnaud Lerouzic (Dynamics), Laure Kaiser-Arnauld et Frédéric Marion-
Poll ((A)biotics
4. UMR Malage
5. UMR UPC (physiologie végétale)","280 k€","Flagship project phase 2","1. Acquisition des données : conformément aux objectifs, la dernière campagne
d’évaluation au champ a lieu cet été. Tous les échantillons pour les données omics ont été
produits l’été dernier. Les mises aux points techniques sont terminées. Lanalyse est en cours sur
les plate-formes, les budgets sont engagés.
2. Publications scientifiques. Communications orales dans des colloques internationaux
sur le sujet pour presque tous les partenaires. Trois publications soumises, en cours de réécriture.
3. Co-encadrement de stagiaires : il faut faire le bilan mais c’est plutôt positif.
4. Soumissions de projets en commun : toutes les collaborations en cours ont donné
lieu à des soumissions de projets en commun, bien que pas toujours couronnés de succès, mais
cela continue.
5. Impact sur les politiques scientifiques des UMR : modification des affichages des
thèmes de recherche et des priorités."
03/12/2019 00:08:29,03/12/2019 00:08:29,"PROLEG - Intensification écologique des systèmes de culture via le recyclage des produits résiduaires et les légumineuses pour améliorer les services écosystémiques rendus pour et par les systèmes de culture","Agronomie, Biodiversité, Déchets/Recyclage","Plaine de Versailles, Plateau de Saclay, Communauté Paris-Saclay, Communauté d'agglomération Saint-Quentin-en-Yvelines, Versailles Grand Parc","Agriculteurs, Acteurs privés (autre), Associations, Collectivités, Institutions, Laboratoire de recherche","PSDR","En cours","Sabine Houot - sabine.houot@inra.fr - et Florent Levavasseur - florent.levavasseur@inra.fr","UMR INRA AgroParisTech ECOSYS","http://www.versailles-grignon.inra.fr/Toutes-les-actualites/201509-ProLeg","78850","Grignon","48.845136","1.942386","Ce projet s’inscrit dans la problématique régionale « des usages des sols et de la pression en zones
rurales et périurbaines » et dans un contexte « d’écologisation de l’agriculture et de prise en compte des
changements globaux ». Il est basé sur la prise en compte des services écosystémiques fournis par les
sols des agrosystèmes pour élaborer des outils d’évaluation de la fertilisation dans des systèmes de
culture diminuant leur dépendance vis-à-vis des engrais de synthèse. Partant de la perception et des
attentes des acteurs du territoire, bénéficiaires des services réalisés ou souhaitables, l’objectif est de les
prendre en compte dans la conception et l’évaluation de systèmes de culture co-construits avec eux, en
réponse aux objectifs du projet.
Le projet propose de tester les interactions entre 2 pratiques culturales importantes pour les
services/fonctions d’alimentation en azote des cultures et de maîtrise de la fertilité des sols : (i)
l’insertion de légumineuses, (ii) l’usage de matières fertilisantes d’origine résiduaire (déchets urbains,
effluents d’élevage, digestats, cendres de biomasse bois…) dans la conception de nouveaux systèmes de
culture. Cette seconde pratique est emblématique des relations villes – campagne, particulièrement en
Ile-de-France où la rareté de l’élevage limite l’accès aux ressources organiques classiques. Les sorties
visées sont des propositions d’optimisation de l’insertion de ces produits résiduaires (type, dose,
fréquence et lieu d’application) suivant les services prioritaires attendus, les contraintes de gisements
disponibles et leur nature. Ces scénarios incluront l’utilisation potentielle d’une partie des ressources
organiques (résidus de culture, déchets ou effluents organiques) dans des filières de production d’énergie
(digestion anaérobie par exemple) pouvant contribuer également à l’autonomie énergétique du
territoire, puis à la valorisation des digestats dans la fertilisation des cultures.
L’objectif du projet est la construction d’un outil d’évaluation des services et disservices écosystémiques
associés à ces pratiques culturales visant à limiter le recours aux intrants de synthèse dans la fertilisation
des cultures. Le cahier de charges de l’outil sera défini avec les acteurs pour identifier les services et les
disservices à prendre en compte ainsi que les compromis nécessaires. Tous les partenaires du projet
seront mobilisés pour cette définition : scientifiques, agriculteurs, Chambre d’Agriculture d’Ile-de-France,
Cetiom, producteurs de produits résiduaires organiques, associations de concertation socioéconomique
territoriale (APPVPA, Terre&Cité). Cet outil sera le résultat de l’agrégation de sorties de modèles,
d’indicateurs et de mesures permettant d’observer l’évolution des services dans des contextes
agronomiques (systèmes de culture innovants, faibles intrants, substitution des intrants, insertion de
légumineuses, …) lors de la mise en oeuvre de scénarios définis au préalable. Le test de scénario in-silico
permettra de faire les ajustements pour améliorer leurs résultats. A partir de cet outil, le projet se
propose d’appliquer une démarche de scénarisation reverse (backcasting) permettant, à partir de
l’analyse par les acteurs des futurs souhaitables ou non souhaitables, l’identification des fonctions des
sols à considérer et à favoriser. La diffusion des résultats des scénarios les plus prometteurs et la
définition de stratégies de mise en oeuvre des scénarios les plus prometteurs feront l’objet de la dernière
année du projet au cours de laquelle sera mis en oeuvre un déploiement participatif chez les agriculteurs.
Le projet est mis en oeuvre sur la Plaine de Versailles qui constitue un territoire où sont connus les
agrosystèmes et des socio-systèmes périurbains. Il constitue un exemple de situation de très forte
imbrication des activités agricoles et urbaines. Grâce aux sites d’observation et d’expérimentation
existants, la plaine de Versailles fournit les éléments nécessaires pour le développement et l’usage de
l’outil envisagé dans ce projet. Le travail de scénarisation inclura la prise en compte de nouveaux produits
qui seront testés dans des expérimentations démonstratives au champ (insertion de légumineuses et/ou
épandages de nouveaux PRO). La faisabilité de la transposition des résultats au plateau de Saclay fait
partie intégrante du projet lors de la dernière année.","","","Mobiliser les processus clefs impliqués dans le fonctionnement des sols pour améliorer les services
écosystémiques des agrosystèmes dans le cadre du développement de nouvelles pratiques culturales
permettant de diminuer le recours aux intrants de synthèse et s’inscrivant dans le cadre d’une démarche
d’économie circulaire à l’échelle d’un territoire.","1. L’élaboration d’un outil logiciel d’évaluation des pratiques, agrégeant des évaluations des
services et disservices fournis par les sols (étendus à ceux rendus par les systèmes de culture)
permettant la comparaison de systèmes intégrant des pratiques de substitution d’intrants par
des PRO et des légumineuses.
2. La proposition de systèmes de culture adaptés aux conditions du territoire, intensifiant
l’économie circulaire des ressources fertilisantes et maximisant les services écosystèmiques
attendus des sols et des agroécosystèmes.","1. Définition des services/disservices et des indicateurs permettant leur évaluation (y compris
économiques)
2. Elaboration de l’outil d’évaluation des services/disservices associés aux pratiques
considérées (recyclage et légumineuses)
3. Rassemblement/acquisition des données permettant de quantifier les services/disservices
4. Conception et évaluation des scénarios de gestion de la fertilité des sols et de la fertilisation
des cultures
5. Dissémination et stratégie de transposition des résultats dans les pratiques des 2 territoires.","","","1. UMR INRA AgroParisTech ECOSYS
2. UMR INRA AgroParisTech Agronomie
3. UR INRA LBE
4. Terres Inovia
5. Chambre d’Agriculture d’Ile-de-France
6. Association Patrimoniale de la Plaine de Versailles et du Plateau des Alluets
7. Terre et Cité
8. Syndicat mixte d’assainissement de la région ouest de Versailles
9. Versailles Grand Parc
10. BioYvelines Services","250k€","PSDR (INRA + Région IdF)",""
03/12/2019 00:15:08,03/12/2019 00:15:08,"Cartographie des sols du plateau de Saclay au 1 : 50 000","Agronomie","Plateau de Saclay, Communauté Paris-Saclay, Communauté d'agglomération Saint-Quentin-en-Yvelines, Versailles Grand Parc","Agriculteurs, Associations, Laboratoire de recherche","LabEx BASC","Terminé","David Montagne - david.montagne@agroparistech.fr","UMR INRA/AgroParisTech Ecosys","","78850","Grignon","48.845136","1.942386","Cartographie de la distribution des sols du plateau de Saclay au 1 : 50 000 et caractérisation de leurs
propriétés physico-chimiques.","Besoin d’amélioration des connaissances sur les sols du plateau de Saclay en tant que support d’activités
d’enseignement, de recherche et de développement du territoire.","","Cartographie des sols du plateau de Saclay au 1 : 50 000","1. Caractérisation de la ressource en sol : identification des principaux types de sol du plateau
de Saclay
2. Caractérisation de la distribution spatiale des principaux types de sol sur le plateau de Saclay
3. Caractérisation analytique des propriétés physico-chimiques des sols du plateau de Saclay","1. Campagne d’échantillonnage et de description des sols à la tarière à main (description
d’environ 500 sondages)
2. Campagne d’échantillonnage et de description des sols sur fosses pédologiques pour
caractérisation analytique des sols
3. Cartographie sous SIG de la distribution spatiale des sols","","","1. UMR INRA/AgroParisTech Ecosys
2. Terre et Cité
3. Exploitants agricoles du plateau de Saclay","64k€","AAP BASC",""
03/12/2019 00:23:36,03/12/2019 00:23:36,"TORSADES - TerritORialisation de Systèmes Agri-alimentaires DurablES Impacts et modalités, du local au régional","Déchets/Recyclage, Paysage/Cadre de vie","Plateau de Saclay, Communauté Paris-Saclay, Communauté d'agglomération Saint-Quentin-en-Yvelines, Versailles Grand Parc","Agriculteurs, Associations, Collectivités, Laboratoire de recherche","Autres","En cours","Caroline Petit - caroline.petit@agroparistech.fr","UR ASTER (AgroSystèmes Territoires Ressources) - Localement : UMR SADAPT","","75000","Paris","48.80686346108519","2.3577382262323976","Considérant la nécessité de reconnecter une production agricole durable et la consommation
alimentaire, le projet ambitionne d’analyser les « contours » (modalités, impacts, contraintes et leviers)
de cette reconnexion. Il se déploie pour cela à deux échelles : l’échelle macro-régionale où sont
structurées les grandes filières et politiques agro-alimentaires ainsi que les grands bassins de
consommation ; l’échelle locale (en s’appuyant sur trois territoires contrastés) où peuvent se mettre en
place des initiatives de reconnexion spécifiques aux territoires considérés. A ces deux échelles, le projet
propose alors une analyse englobante des systèmes alimentaires territoriaux c’est-à-dire conjuguant le
métabolisme des systèmes alimentaires exprimé sous forme de flux de matières, la diversité et
l’organisation spatiale des exploitations agricoles et de leurs circuits de commercialisation, et les relations
entre acteurs des systèmes alimentaires à l’échelle locale.","","","1. Proposer une analyse englobante des systèmes alimentaires territoriaux c'est-à-dire associer
des
travaux sur la diversité des systèmes alimentaires qui coexistent dans un territoire (en termes de
diversité de systèmes et de modes de production agricoles et d’inscription de ces systèmes dans
des filières et circuits de commercialisation variés) et des travaux sur des processus biophysiques
qui sous-tendent la production agricole dans un territoire et ses impacts sur l’environnement.
2. Mettre en oeuvre cette analyse à différentes échelles de territoire : (i) l’échelle macrorégionale
où sont structurées les grandes filières et politiques agro-alimentaires ainsi que les
grands bassins de consommation ; (ii) l’échelle locale où peuvent se mettre en place des
initiatives spécifiques aux territoires de reconnexion entre agriculture et alimentation.","","1. Choix des terrains. Du point de vue des systèmes agri-alimentaires territoriaux, dans un
grand quart nord-est de la France, nous envisageons trois types de situations : (1) des territoires
péri-urbains, et, plus précisément, polarisés par la métropole parisienne où l’agriculture résiste
mais change de forme ; (2) des territoires du bassin parisien avec une agriculture très spécialisée
vers les grandes cultures d’exportation, voire vers l’élevage intensif ; (3) des territoires plus
ruraux où la polyculture-élevage semble subsister mais où ce maintien se fait aussi toutefois au
prix d’une forme de spécialisation et de déconnexion au territoire local.
2. Approches retenues
- Analyse du métabolisme agri-alimentaire des territoires retenus (une partie nord de la France
dans son ensemble et les trois territoires locaux) : quantification des flux de N et P par l’approche
GRAFS (Billen et al, 2012 ; Le Noë et al., 2017) ;
- Analyse de la diversité des systèmes de production agricoles et de leurs filières/circuits de
commercialisation dans les territoires retenus par (i) exploitation de bases de données nationales
: SitraM (Sylvestre et al., 2015), Recensements Agricoles, RPG, répertoire SIRENE et (ii) conduite
d’enquêtes dans les territoires locaux ;
- Analyse du degré de connexion entre production agricole et consommation alimentaire locales
dans les territoires locaux (Tedesco et al., 2017) ;
- Mise en récit des initiatives portées par les acteurs des systèmes agri-alimentaires des
territoires locaux.
3. Organisation de 2 ateliers d’échanges
Les actions menées jusqu’ici par les équipes proposantes l’ont été de manière largement
indépendante et avec des objectifs spécifiques différents. Leur croisement et leur partage, lors
d’un atelier d’échange, de formation et de construction sur plusieurs jours (en année 1),
permettra de mieux appréhender les dynamiques en cours dans chacun des territoires et de
mettre ainsi en lumière l’évolution d’ensemble du système dans cette partie nord de la France.
L’élaboration de scénarios détaillés pourra alors être envisagée, en vue d’instaurer un dialogue
concret entre acteurs, soit par la co-construction des scénarios, soit par la confrontation d’une
vision pré-établie traduite dans un scénario avec celle, implicite ou explicite, de ceux à qui le
scénario est présenté. Ceci pourrait faire l’objet d’un second atelier (en année 2) réunissant alors
chercheurs et acteurs des territoires.","","","1. INRA - Unité ASTER Mirecourt (UR055)
2. CNRS - Umr metis
3. INRA - UMR SADAPT","30k€ (2019) ;  25k€ (2020)","",""
03/12/2019 00:27:37,03/12/2019 00:27:37,"Verger conservatoire de pommiers sauvages","Biodiversité, Paysage/Cadre de vie","Plateau de Saclay, Communauté Paris-Saclay","Acteurs privés (autre), Associations, Collectivités, Etudiants, Institutions, Laboratoire de recherche","LabEx BASC, LEADER, Autres","En cours","Amandine Cornille","CNRS GQE Le Moulon","","91190","Gif-sur-Yvette","48.7018823","2.134529","Plantation d'un verger conservatoire de pommiers sauvages.","","","Le projet s’est construit sur l’observation de la perte globale de la biodiversité en région Île-de-France
depuis les 25 dernières années. Cet appauvrissement est dû à une forte densité démographique, une
fragmentation des milieux naturels, une imperméabilisation des sols et les pollutions générées par les
pratiques humaines. Dans ce contexte, A. Cornille et ses partenaires ont proposé la mise en place d’un
verger conservatoire incluant des espèces de plantes (fruitiers – pommiers sauvages - et plantes
herbacées) et d’animaux (oiseaux, reptiles, petits mammifères, insectes) indigènes de notre région.","1. Conservation du pommier sauvage européen et des espèces locales d’Ile de France
2. Lieu de formation et de vulgarisation sur le plateau de Paris-Saclay
3. Station de recherche expérimentale (CNRS/INRA)","1. Installation des haies bocagères et lancement du site
2. Génotypage des pommiers et mise en serre
3. Transfert des pommiers sur le site du verger","","","1. INRA/CNRS/AgroParisTech/Univ. Paris Saclay/Univ. Paris Sud
2. Labex BASC
3. Association Terre et cité
4. Projet LEADER européen
5. IDEEV
6. Agence des espaces vert
7. Etablissement Public d’aménagement Paris Saclay
8. Communauté Paris Saclay
9. Lycée TECOMAH
10. Association S[cube]
11. Service communication, cellule développement durable de l’Université Paris Saclay
12. Bouture.com
13. Pro-Insert
14. Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO)
15. Association « On passe à l’acte »
16. Interreg
17. Région île de France
18. Irstea
19. Storengy","25k€","INRA,
CNRS, 
AgroParisTech, 
Univ. Paris Saclay, 
Univ. Paris Sud, 
LaBex BASC, 
Projet LEADER européen, 
Projet européen Interreg, 
IDEEV",""
03/12/2019 00:30:54,03/12/2019 00:30:54,"Cartographie des points de vente/distribution de produits locaux sur le territoire de Versailles Grand Parc","Alimentation, Paysage/Cadre de vie","Plaine de Versailles, Plateau de Saclay, Versailles Grand Parc","Agriculteurs, Collectivités","Autres","Terminé","Julie Quelet - julie.quelet@agglovgp.fr","Communauté d'agglomération Versailles Grand Parc","https://www.versaillesgrandparc.fr/quotidien/consommer-local/","78000","Versailles","48.8035403","2.1266886","Réalisation d’une cartographie des points de vente ou de distribution de produits locaux sur le territoire
de Versailles Grand Parc. Par produit local, on entend « ce qui est produit dans un rayon d’une vingtaine
de km ».","","","","1. Faciliter l’accès aux produits locaux pour les habitants de VGP par le biais de l’information
2. Réaliser un état des lieux des filières de proximité sur le territoire","1. Petite étude visant à recenser les points de vente/distribution de produits locaux
2. Travail cartographique","","La cartographie vient tout juste d’être publiée (juillet 2019), mais les retours sur le concept de la cartographie sont
très positifs.
L’implication des structures cartographiées a permis d’obtenir des informations précises et détaillées, et
des contacts nouveaux.","1. VGP
2. Les structures interrogées pour la conception des fiches","Temps de chargée de mission","","Indicateur : nombre de vues sur la page"
03/12/2019 00:34:03,03/12/2019 00:34:03,"Circuits courts sur le campus urbain","Alimentation, Paysage/Cadre de vie","Plateau de Saclay, Communauté Paris-Saclay","Agriculteurs, Associations, Institutions","Autres","En cours","Laure Dexcidieux - laure.dexcidieux@oin-paris-saclay.fr","Etablissement Public d'Aménagement Paris-Saclay","","91400","Orsay","48.699184","2.187457","Concevoir et mettre en oeuvre un service de vente en ligne de produits issus des exploitations agricoles
de la ZPNAF destiné notamment aux usagers du Campus urbain","","","Créer des liens entre les futurs quartiers du Campus urbain et les espaces agricoles.
","","1. Conception du service
2. Mise en oeuvre à titre expérimental du service de vente en ligne de produits issus des
exploitations agricoles de la ZPNAF destiné notamment aux usagers du Campus urbain
3. Pérennisation du service","","","1. EPA Paris Saclay
2. Terre & Cité
3. Exploitants agricoles et consommateurs potentiels de ces produits sur le Campus urbain","93 200€","EPA Paris Saclay",""
03/12/2019 00:40:08,03/12/2019 00:40:08,"PCAET et stratégie en faveur de l’économie circulaire","Agronomie, Climat, Déchets/Recyclage","Plateau de Saclay, Communauté Paris-Saclay","Acteurs privés (autre), Collectivités, Institutions","LEADER, ADEME, Autres","En cours","Amelie GUIGUENO (Déchets), Anna BENSA (Economie Circulaire), Claire LE STRAT (PCAET), Lorraine WEISS (Agriculture et lien avec le Living Lab)","Communauté Paris-Saclay","","91400","Orsay","48.699184","2.187457","Le Plan Climat Energie Territorial de la Communauté Paris-Saclay est un projet de territoire qui guide les
actions de la collectivité dans l’objectif de réduire les émissions de gaz à effet de serre du territoire. Il
identifie 8 axes :
- Réduire la consommation d’énergie des bâtiments
- Se déplacer mieux et moins
- Développer une économie circulaire
- Agir au quotidien pour changer ensemble
- Préserver les ressources naturelles et favoriser une agriculture locale durable
- Produire et distribuer des énergies renouvelables et citoyennes
- Aménager et urbaniser autrement pour une meilleure qualité de vie
- Vers des services publics exemplaires
Le PCAET s’articule donc avec les politiques sectorielles de l’agglomération, en particulier la stratégie en
faveur de l’économie circulaire ou la politique agricole et alimentaire. En lien avec le Living Lab, on peut
retenir les actions suivantes :
- La collecte des biodéchets
- La valorisation énergétique des biodéchets (cf. fiche spécifique)
- Le projet alimentaire territorial (cf. fiche spécifique)
Concernant la collecte des biodéchets, une initiative portée par la Recyclerie sportive de Massy vise à
tester un système de collecte des biodéchets auprès de « producteurs » identifiés (restaurants,
établissements scolaires, traiteurs, etc.). 6 communes ont été identifiées, dont 3 sur le périmètre de
Terre et Cité (Igny, Palaiseau, Verrières, Massy, Wissous, Chilly-Mazarin). La valorisation de ces
biodéchets serait :
- Dans un 1er temps : compostage en plate-forme
- Dans un 2ème temps : composteurs électromécaniques","Le projet est issu d'une déclinaison du PCAET de la communauté Paris-Saclay","","Ce projet vise à expérimenter un système de collecte de proximité, adapté aux producteurs de
biodéchets qui sont obligés par la règlementation à assurer la collecte et la valorisation de leurs
biodéchets (>10T/an). D’ici 2023, cette obligation sera appliquée à tous les producteurs.","Tester la faisabilité d’une collecte locale de biodéchets
Mettre en place une boucle organique en permettant la récupération du compost produit par les
agriculteurs, les collectivités ou les particuliers","","- Collecte à vélo
- En phase 2 : test d’un composteur électromécanique permettant de traiter une plus grande
quantité de déchets","","1. Communauté Paris-Saclay
2. Communes
3. SIOM
4. Entreprises locales","Investissement = 46 636 € (HT) Fonctionnement = 50 à 70 000 €/an (324 372 € sur 5 ans)","Programme LEADER, Communauté Paris-Saclay, Département de l’Essonne,
ADEME",""
03/12/2019 00:44:54,03/12/2019 00:44:54,"Projet Alimentaire territorial SQY/VGP/CPS","Agronomie, Alimentation, Déchets/Recyclage","Plateau de Saclay, Communauté Paris-Saclay, Communauté d'agglomération Saint-Quentin-en-Yvelines, Versailles Grand Parc","Agriculteurs, Associations, Collectivités, Institutions, Laboratoire de recherche","AAP, Autres","Terminé","Dorian Spaak - dorian.spaak@terreetcite.org - et Marion Bruère - marion.bruere@terreetcite.org","Terre & Cité","https://terreetcite.org/accompagner-les-politiques-publiques/","91340","Igny","47.4782","5.76504","Coordination entre les différents acteurs et plan d’actions pour développer la production agricole locale
et les circuits courts alimentaires à l’échelle du périmètre SQY/ VGP/ CPS","Découle du partenariat entre les 3 territoires sur ces questions liées au développement des circuits
courts alimentaires (cf. Etude Blezat).
Terre et Cité a été moteur dans la réponse à l’AAP PAT 2016 du Programme National pour l’Alimentation.","","Le PAT vise à renforcer et rapprocher productions et consommations alimentaires locales.","1. Développer l’offre alimentaire locale
-Accompagner la production en filières spécialisées au niveau local
-Accompagner les installations/reprises d’activité
-Accompagner les projets de diversification, de transformation et de logistique
-Construire les projets de diversification avec les acteurs aval
2. Renforcer la correspondance entre offre et demande
-Comprendre et qualifier l’offre locale
-Comprendre et qualifier la demande locale
-Proposer un outil numérique pour mettre en lien de l’offre et la demande
-Faciliter l’organisation logistique des agriculteurs, à l’échelle individuelle et collective
-Mise en place d’un système de récupération des invendus, ou productions dédiées aux
épiceries solidaires
-Renforcer les synergies avec les initiatives citoyennes d’achat groupé
3. Faire connaître et faire valoir l’agriculture locale
-Développer des outils communs de découverte des filières de proximité
-Valoriser les productions locales auprès des consommateurs locaux
-Sensibiliser le grand public
-Suivre et étudier l’évolution générale du territoire
-Valoriser et discuter les résultats du projet","Exemples :
1. Etat des lieux des acteurs et du fonctionnement de la distribution alimentaire sur le
territoire.
2. Qualification de l’évolution de la production alimentaire territoriale et de ses débouchés.
3. Outil d’optimisation logistique pour les circuits courts
4. Outil numérique pour mettre en lien de l’offre et la demande
5. Projets de récupération des invendus alimentaires sur la CPS
6. Supports de communication : livrets « manger local »
7. Appui à la mise en place des EPIs (épiceries participatives)
8. Actions de sensibilisation","Les projets qui s’inscrivent dans le cadre du PAT peuvent avoir un caractère innovant. Ex : outil
d’optimisation de la logistique pour les circuits courts, outil numérique pour mettre en lien de l’offre et la
demande…","","autre…).
1. Les 3 agglomérations : SQY, VGP et la CPS.
2. Terre et Cité et le Triangle Vert
3. Les agriculteurs
4. La Chambre d’agriculture
5. Le Champs des Possibles
6. Conseil Régional
7. ADEME
8. DRIAAF
9. IFSTTAR, ENSTA, Graapz, Cervia, EPAPS, INRA…","100 000€","50 000 € AAP PNA + subventions SQY et CPS",""
03/12/2019 00:49:01,03/12/2019 00:49:01,"Plan Climat Air Energie Territorial SQY","Alimentation, Climat, Paysage/Cadre de vie","Plateau de Saclay, Communauté d'agglomération Saint-Quentin-en-Yvelines","Associations, Collectivités, Institutions, Société civile","ADEME, Autres","Terminé","Véronique  Portemont - veronique.portemont@sqy.fr","Communauté d'agglomération de St-Quentin-en-Yvelines","http://www.saint-quentin-en-yvelines.fr/lagglo/les-projets/sqy-sengage-pour-le-climat/ pcaet-mode-demploi/","78190","Trappes","48.7760957","1.9988356","SQY a voté en septembre 2018 son PCAET, qui a été élaboré durant deux années. Ce projet comprend un
diagnostic, une stratégie et un plan d’action qui permettront de tendre vers les objectifs en terme
d’émission de GES, de réduction des consommations énergétiques et de réduction de pollution
atmosphérique.
Ce PCAET a permis de créer une plateforme collaborative ESQYMO. C’est une nouvelle plateforme en
ligne conçue pour être un éco-laboratoire participatif accessible à tous : un outil pour agir à Saint-
Quentin-en-Yvelines en faveur du climat. C'est un site internet participatif qui permet de prendre
connaissance des actions mises en place dans le cadre du PCAET, d'en avoir le suivi et surtout, d'y
contribuer. Chacun peut plébisciter des actions ou en proposer de nouvelles.","En tant qu’EPCI (établissement public de coopération intercommunale), Saint-Quentin-en-Yvelines (SQY)
doit avoir adopté un Plan Climat Air Energie Territorial (PCAET) au plus tard le 31 décembre 2018 selon
l'article 188 de la loi Transition Energétique pour la Croissance Verte (Loi TECV).","","Lutter et s'adapter au changement climatique sur le territoire de l'agglo.","1. Maintenir et développer l'attractivité du territoire face au Changement Climatique
2. Assurer la qualité de vie des générations actuelles et futures
3. Faire de SQY (EPCI) un acteur exemplaire de la Transition énergétique","1. Plan d’actions PCAET (21 fiches projet)
2. Observatoire SQY PCAET
3. Plateforme Participative","La participation a été au coeur de l’élaboration du PCAET, la construction des actions sur la base des
retours des différentes phases de consultation-concertation. La possibilité d’ajouter des actions au cours
des 6 années de mise en place du PCAET permet de donner à ce plan un aspect dynamique et inclusif qui
est souvent absent de ce type de document obligatoire.","PCAET lancé il y a 6 mois. Territoire reconnu au niveau régional pour la participation des acteurs à ce
PCAET. ESQYMO présenté aux habitants en mai 2019 dans le cadre d’animation sur les événements
organisés par les communes, et la campagne d’affichage débutée fin juin. Pour l’instant, participation
assez faible sur notre plateforme.","1. ALEC, référents internes SQY, référents technique et élus des communes, AREC IAU IDF,
2. Acteurs du territoire : codesqy, cce sqy, associations, chambres consulaires, CEREMA
3. Habitants et usagers","","- Subvention Ademe pour études potentielles
- ENR&R pour diagnostic, et démarche de labellisation cit’ergie,
- Reste : budget agglo","Ce projet sera évalué techniquement, évolution des émissions de GES, de consommations énergétiques,
d’émissions de polluants atmosphériques, mais également via les actions proposées et plébiscitées sur
ESQYMO"
03/12/2019 00:52:46,03/12/2019 00:52:46,"Plan d’actions Agriculture Locale et Circuits courts de SQY","Agronomie, Alimentation","Plaine de Versailles, Plateau de Saclay, Communauté d'agglomération Saint-Quentin-en-Yvelines","Agriculteurs, Associations, Collectivités, Institutions","Autres","En cours","Claire Martinet - claire.martinet@sqy.fr","Plan d’actions Agriculture Locale et Circuits courts de SQY","https://esqymo.sqy.fr/public/actualite/plan-dactions-pour-le-developpement-delagriculture- locale,3.html","78190","Trappes","48.7760957","1.9988356","Plan d’actions pour la préservation et le soutien à l’agriculture locale, et le développement des circuits
courts alimentaires. Plan d’actions transversal. 6 axes opérationnels.","SQY est à l’origine du projet, qui fait suite à des diagnostics réalisés dès 2015, avec l’aide de Terre et Cité
et de l’APPVPA.","","Il s’agit de détailler, avec l’ensemble des parties prenantes, les actions à mettre en place pour répondre
aux objectifs de préservation de l’agriculture locale et de développement d’une agriculture de proximité,
inscrits dans le projet d’aménagement durable du PLUi et dans le PCAET voté le 20 septembre 2018.","1. Accompagnement des porteurs de projets agricoles, des exploitants et des chefs
d’entreprise en lien avec l’agriculture locale
2. Développement de filières alimentaires et de marchés locaux
3. Urbanisme/ foncier/ paysage
4. Communication/ sensibilisation/ Mise en réseau
5. Accompagnement des projets citoyens
6. Environnement et biodiversité","Exemples
1. Livret manger à SQY et déclinaison de supports de communication
2. Pérennisation des baux précaires
3. Mise en place d’un prêt à taux zéro agricole
4. Recensement des besoins auprès des communes concernant la restauration scolaire et mise
en commun de la réflexion - étude de solutions communes.
5. Identification de terrains pour une mise à disposition pour des projets d’agriculture urbaine
6. Cycle de conférences en médiathèque…","Les projets qui s’inscriront dans le plan d’actions pourront l’être.
Il s’agit notamment de trouver des solutions/ leviers pour le développement des circuits courts. Ce qui
appelle vraisemblablement la mise en place de solutions locales innovantes.
Le Living lab est un des outils pour la mise en oeuvre du plan d’actions.","","1. Agriculteurs
2. Les 12 communes de l’agglomération
3. Territoires agriurbains : Terre et Cité et Plaine de Versailles
4. Partenaires institutionnels : Chambre d’agriculture, PNR de la Haute Vallée de Chevreuse,
AEV, SAFER…
5. Structures spécialisées : GAB, Champs des Possibles…
6. Associations : AMAP, SQYPousse…","Budget annuel décidé en fonction des actions à lancer. En 2019 : 40 000 € (15 000 € pour le prêt à taux zéro, 5 000 € communication/sensibilisation et 20 000 € de subventionnement aux territoires agriurbains).","Définition d’indicateurs (travail à poursuivre)
- 50% de produits locaux en restauration scolaire en 2022,
- 1 AMAP pour 10 000 hab. en 2025,
- + 500 ha en agriculture bio en 2025,
- 2 projets accompagnés et/ou financés/an",""
03/12/2019 01:14:25,03/12/2019 01:14:25,"Elaboration du Plan Paysage de SQY","Paysage/Cadre de vie","Plaine de Versailles, Plateau de Saclay, Communauté d'agglomération Saint-Quentin-en-Yvelines","Collectivités, Société civile","Autres","En cours","Bertille Bonnain - bertille.bonnain@sqy.fr","Communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines","https://paysage.sqy.fr/","78190","Trappes","48.7760957","1.9988356","SQY réalise son plan paysage afin de se doter d’outils opérationnel pour préserver, améliorer ou
transformer le paysage de SQY. Le paysage étant aussi une donnée essentielle dans l’identité d’un
territoire, il doit permettre de créer sur SQY un socle de valeurs communes à travers des objectifs de
qualité paysagère partagée.","Convention européenne du paysage de 2000 dite convention de Florence","","Identifier et valoriser les unités paysagères territoriales, décliné en plan d’actions afin d’enrichir et
abonder les réflexions, des documents de planification, des projets d’aménagements et du
renouvellement urbain.","1. Formuler des objectifs de qualité paysagère sur l’ensemble du territoire
2. Donner une certaine cohérence dans les documents de planification du territoire
3. Réaliser un plan d’action servant de boite à outils pour les futurs projet d’infrastructures,
d’espaces publics et privés ou de mobilité","Prématuré au stade du projet (fin du diagnostic fin Juillet 2019). Quelques pistes d'actions émergent :
1. Intégration des préconisations dans différents documents de planification
(PLU/PLUI/PLD/PCAET)
2. L’intégration des lisières agri-urbaines.
3. Travailler sur des zones tampons avec le site classé de la plaine de Versailles et de la vallée
de la Mérantaise","La réalisation d’un plan paysage participatif sur une Communauté d’Agglomération est assez
rare pour être souligné de par le territoire touché mais aussi la méthode d’élaboration qui est
assez innovante (participation citoyenne).","Les Saint-Quentinois semblent enthousiasmes à cette démarche qui ne fait que débuter. Il
faudra peut-être attendre la suite de l’étude et surtout la mise en oeuvre des actions pour savoir
si celles-ci sont un succès.","1. Services de l'agglo
2. Service de l’Etat
3. Les différentes collectivités
4. Les habitants","120 000€ HT","Budget principal de l’agglomération
Subvention du département CD78 de 42 000 €","Prématuré à ce stade du projet"
03/12/2019 01:17:17,03/12/2019 01:17:17,"Plan de Prévention Déchet Ménagers Assimilés (2020-2026) (dont Plan compostage.)","Déchets/Recyclage","Plaine de Versailles, Plateau de Saclay, Communauté d'agglomération Saint-Quentin-en-Yvelines","Acteurs privés (autre), Associations, Collectivités, Institutions","ADEME, Autres","En cours","Jean-Jacques Campillo - jean-jacques.campillo@sqy.fr","Communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines","http://www.saint-quentin-en-yvelines.fr/services-et-infos-pratiques/gestion-des-dechets/ participez-a-la-reduction-des-dechets-a-sqy/","78190","Trappes","48.7760957","1.9988356","Conformément à la règlementation et en tant que collectivité exerçant la compétence « Déchets », SQY
doit se doter d’un Plan de Prévention des Déchets. Sa mise en place est prévue sur la période 2020 –
2026 avec une année de référence 2017. La validation politique et la mise en place de la Commission
consultative (CCES) qui lui est associée est en cours et se concrétisera au S2 2019. Sans préjuger de son
contenu qui sera élaboré par la CCES, il devrait se bâtir autour de 5 axes : Lutte contre le gaspillage
alimentaire / Développement du compostage de proximité / Promotion du réemploi / Promotion de
l’éco-consommation et des achats durable / Développement du broyage.
Sans attendre le déploiement du PLPDMA SQY a voté en 2018 et démarré en 2019 un Plan Compostage
sur 3 ans. Il prévoit la mise en oeuvre de 3 modalités de compostage : compostage domestique,
compostage résidentiel et compostage de quartier. L’objectif est de rendre le compostage accessible à
15% de la population et de réduire de 700 t/an les tonnages collectés d’Ordures Ménagères Résiduelles
et de Déchets Verts.","Se conformer à la règlement et mise en oeuvre de la compétence « Déchets » de la collectivité","","Définir des objectifs pour réduire les déchets et les actions et moyens à mettre en oeuvre pour les
atteindre.","1. Réduire la production de déchets par rapport à l’année de référence (2017). Selon le
scénario qui sera retenu et les moyens alloués l’objectif 2026 du PLPDMA pourra aller de -4% à -
12%.
2. Contribuer, via le Plan Compostage, à la qualité des sols de l’agglomération
3. Créer une culture commune du compostage et de la prévention des déchets","1. Distribution de composteurs, formation de Référents de Site Compostage (2019 – 2021)
2. Elaboration du contenu du PLPDMA via des Ateliers autour des 5 axes évoqués ci-dessus
(2019-2020)
3. Déploiement des actions de prévention des déchets proposées par la Commission
Consultative et validées politiquement (par ex. lancement de ressourceries(s), diffusion du « Stop
Pub », mobilisation des acteurs du réemploi, mise en place de broyage sur rdv etc.).","Les Plans de Prévention existent depuis la fin des années 2000. SQY n’ayant la compétence « Déchets »
que depuis 2016 cette démarche n’est pas très innovante. Cependant elle s’appuiera sur les retours
d’expérience pour sélectionner les actions qui auront le plus fort impact sur les tonnages et sur les
changements de comportement.","Les 6 premiers mois de déploiement du Plan Compostage confirme la forte attente de la population sur
ce sujet (près de 600 composteurs domestiques déjà mis en service sur un objectif de 850 prévus par le
plan la 1ère année). Pour le compostage partagé le délai entre début de la démarche et mise en place
effective du composteur est plus long que prévu. Concernant le PLPDMA, une trentaine d’acteurs locaux
(associations, entreprises, collectivités, institutionnels…) se sont signalés pour participer à la Commission
Consultative : cela permet également de mesurer l’attente sur le sujet de la Prévention des Déchets.","2. Institutionnels régionaux : Région Ile de France / Ademe Ile de France / ORDIF (Observatoire
Régional des Déchets)
3. Institutionnels locaux : les 12 communes, l’ALEC (Agence Locale de l’Energie et du Climat)…
4. Acteurs locaux de la prévention des déchets : Emmaüs Trappes, antenne SQY de la Croix-
Rouge Française, Envie Trappes, La Vie’cyclette, SQY en Transition (et antennes municipales)…
5. Prestataires de SQY : Compostory (AMO et formation compostage), Organeo (suivi
compostage), Gardigame (fourniture composteur), Inddigo (AMO PLPDMA)","PLPDMA : en cours de définition. Plan Compostage ~ 696K€ sur 3 ans avec cofinancement Région IdF ~244K€","SQY / Région Ile de France / Ademe Ile de France (l’ADEME apportait une
aide allant jusqu’à 1€/an/habitant pour soutenir les 1ers Plans de Prévention.)","Plan Compostage : tonnages d’OMR et Déchets Verts détournés de la collecte
PLPDMA : % de déchets ménagers en moins collectés annuellement."
03/12/2019 01:20:57,03/12/2019 01:20:57,"Trame Verte et Bleue du territoire SQY à 12 communes","Biodiversité, Paysage/Cadre de vie","Plateau de Saclay, Communauté d'agglomération Saint-Quentin-en-Yvelines","Associations, Collectivités, Institutions, Société civile","Autres","En cours","Aurélie Duval-Arnould - aurelie.duval-arnould@sqy.fr","Communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines","http://www.saint-quentin-en-yvelines.fr/les-publications/guides-pratiques/? tx_artificamedia_pi3%5BshowUid%5D=17621&cHash=c7e2e9969dbdb7dbf366e04145b0f3c6","78190","Trappes","","","Afin de pouvoir développer une stratégie écologique cohérente sur l’ensemble du territoire, préserver
ses qualités et les amplifier, Saint-Quentin-en-Yvelines a effectué plusieurs études permettant de définir
la trame verte et bleue à l’échelle de son territoire. Voyant son territoire élargi, il est aujourd’hui
nécessaire d’étendre la qualification connue au périmètre élargi en 2016 pour bénéficier de documents
homogènes et utiles à l’échelle de son territoire à 12 communes. Cette étude a pour but d‘accroître la
connaissance du territoire, afin de permettre à SQY de préserver, restaurer voire améliorer sa trame
verte et bleue. Elle orientera les différents projets, servira d’appui lors du développement de SQY, dans
son évolution quotidienne comme dans ses différents projets, tenant compte d’un rayonnement
dépassant le territoire de l’agglomération.","Avoir une connaissance approfondie du patrimoine vert et bleu du territoire, notamment pour les
documents d’urbanisme et les projets d’aménagement du territoire.","","","1. Déterminer les différents éléments constituant la TVB.
2. Analyser les données recueillies, déterminer les fonctionnalités écologiques.
3. Analyser les données recueillies, déterminer les services écosystémiques.
4. Définir un plan d’action tenant compte des enjeux de la TVB et de ceux du développement
territorial global.
5. Assurer la cohérence avec les documents de normes supérieures (SRCE, SDRIF, etc.) et doter
SQY des outils nécessaires pour un développement intégrant la préservation de la TVB.","1. Détermination d’actions tenant compte des enjeux de la TVB et de ceux du développement
territorial global.
2. En parallèle, mise à jour de la cartographie « d’occupation verte et bleue du territoire à
l’échelle de la parcelle cadastrale » et mise en concordance avec l’étude Trame Verte et Bleue.
3. Démarche de concertation globale auprès de tous les partenaires professionnels pouvant
être concernés par la Trame Verte et Bleue de SQY.","- Allant au-delà du Schéma Régional de Cohérence Ecologique (SRCE) jusqu'à une analyse très
fine du territoire
- Détermination d'un plan d'action opérationnel correspondant au développement du
territoire, dont un projet particulièrement ambitieux de restauration d'un maillage fonctionnel
des 3 sous-trames au travers du territoire urbanisé de SQY.
- Analyse poussée des services écosystémiques qui était une première pour les experts du
métier.","- Le projet est en cours, il reçoit un accueil particulièrement favorable de l'ensemble des
partenaires.
- Ils souhaiteraient le voir encore plus développé et exhaustif (en traitant intégralement de
différents sujets tels que : inventaires écologiques, analyse zoomée à l'échelle de tous les projets,
mise en oeuvre opérationnelle des actions, obligations réglementaires, outils de sensibilisation,
communication tout public).
- Bien qu'obtenant tout leur intérêt, il semble néanmoins que l'ensemble des partenaires ait
du mal à prioriser du temps de travail / présence pour ce projet et le nombre de personnes
directement approchées est finalement très réduit.
- La quasi-totalité des partenaires contactés demande néanmoins l'accès aux livrables qui
aiguisent fortement leur intérêt (néanmoins leur bonne utilisation sans présentation restera très
certainement fortement tronquée).","1. Services de SQY,
2. Communes de SQY,
3. Conseil Régional IDF,
4. Agence Régionale de la Biodiversité (ARB) de la Région IDF,
5. Ile de loisirs de Saint-Quentin-en-Yvelines,
6. Réserve Naturelle de Saint-Quentin-en-Yvelines,
7. Parc Naturel Régional de la Haute Vallée de Chevreuse,
8. Conseil Départemental 78,
9. Office National des Forêts (ONF),
10. Porteur des Schémas d'aménagement et de gestion des eaux du territoire (SAGE),
11. Agence de l'Eau Seine Normandie (AESN),
12. Associations environnementales (dont Association Patrimoniale de la Plaine de Versailles et
du Plateau des Alluets (APPVPA), Terre et Cité, etc.),
13. Agence des Espaces Verts (AEV) de la Région IDF,
14. Institut d'Aménagement et d'Urbanisme (IAU) de la Région IDF,
15. Conseil d'Architecture, d'Urbanisme et de l'Environnement (CAUE),
16. DRIEE Ile-de-France,
17. Ministère de l'Écologie, de l'Énergie, du Développement Durable et de la Mer (MEEDDM),
18. Université de Versailles-Saint-Quentin (UVSQ),
19. Société d'Aménagement Foncier et d'Etablissement Rural (SAFER) IDF,
20. Collectivités de l'agglomération de Versailles Grand Parc,
21. Collectivités de l'Opération d’Intérêt National (OIN) Paris Saclay et Etablissement public
d'aménagement Paris-Saclay (EPAPS).","53 112€ TTC pour l’étude d’extension de 2018 seule (+142 000€ TTC pour les études des précédentes années sur le périmètre initial CASQY).","Financement Régional obtenu de 70% de l’étude (idem pour les études précédentes) et autofinancement
pour la part restante.","Bonne prise en compte des dimensions écologiques dans les différents projets de développement de SQY
(extension urbaine, aménagements urbains et/ou verts, gestion de l’eau, documents d’urbanisme, etc.).
Pas d’indicateur spécifique de suivi, mais la mise en oeuvre du plan d’action à plus ou moins grande
échelle pourrait en être un."
03/12/2019 01:25:47,03/12/2019 01:25:47,"Etude de définition du potentiel de valorisation énergétique de la matière organique autour du Plateau de Saclay","Déchets/Recyclage","Plaine de Versailles, Plateau de Saclay, Communauté Paris-Saclay, Communauté d'agglomération Saint-Quentin-en-Yvelines, Versailles Grand Parc","Agriculteurs, Acteurs privés (autre), Associations, Institutions, Laboratoire de recherche","ADEME, Autres","En cours","Simon-Pierre KUZAR - simon-pierre.kuzar@oin-paris-saclay.fr","Etablissement Public d'Aménagement Paris-Saclay","https://www.epaps.fr/lepa-paris-saclay-versailles-grand-parc-grdf-sassocient-developpervalorisation- de-matiere-organique-territoires/","91400","Orsay","48.699184","2.187457","Réalisation d’une étude pour approcher le potentiel du territoire à accueillir des solutions techniques
pour la valorisation énergétique de la matière organique. Dans une logique de cohérence territoriale, le
périmètre de l’étude s’est construit autour du périmètre géographique des 3 agglomérations (CPS, SQY,
VGP) sur lesquelles est présente l’OIN.
L’EPAPS est maîtrise d’ouvrage de l’étude et le groupement SAFEGE/ Terre et Cité est attributaire du
marché d’étude.
Les communautés d’agglomérations Saint-Quentin-en-Yvelines et Paris-Saclay sont copilotes de l’étude
aux côtés de l’EPAPS.","Ce projet est la mise en oeuvre concrète d’une action portée par le programme d’actions de la ZPNAF.","","Evaluer le potentiel de valorisation énergétique de la matière organique sur le territoire des
agglomérations de Saint-Quentin-en-Yvelines, Versailles Grand Parc et de la Communauté Paris Saclay","1. Cartographier les flux de matières organiques actuels et futurs sur le territoire.
2. Identifier les besoins énergétiques et agronomiques (débouchés) du territoire.
3. Fédérer les acteurs de la ressource organique et des résidus agronomiques ou industriels.
4. Définir les scénarios les plus adaptées pour fournir des énergies renouvelables compétitives
et réduire l’importation de fertilisant minéraux et de synthèse pour les terres agricoles du
territoire. Ces scénarios doivent répondre à une logique économique.
5. Approfondir si nécessaire une ou 2 solutions techniques de valorisations sur les aspects
techniques et économiques (avec une attention particulière sur le foncier et l’acceptabilité
sociale).","L’étude s’articule autour des 3 missions principales suivantes. Les missions 4 et 5 pourront être réalisés
en fonction des résultats des 3 premières missions et des orientations stratégiques prises par l’EPA Paris-
Saclay et ses partenaires.
1. Etude de la disponibilité de la matière organique sur le territoire
2. Etude des débouchés sur le territoire
3. Définition des opportunités de valorisation énergétique de la matière organique
4. Etude de faisabilité technico-économique sur une 1ère solution
5. Etude de faisabilité technico-économique sur une 2eme solution","- Non limité à la méthanisation en termes de solutions techniques,
- Intégrant tous types de flux de biodéchets,
- Sans limite de définition pour répondre au mieux aux besoins du territoire,
- Aucun exutoire du type actuellement disponible sur le territoire.","L’étude a été lancé en avril 2019, les collectivités locales sont réellement mobilisées sur le sujet. La phase
de définition des acteurs à impliquer dans l’étude et en cours de définition.","1. EPA Paris-Saclay / communautés d’agglomérations Saint-Quentin-en-Yvelines, Paris-Saclay et
Versailles Grand Parc
2. SAFEGE / Terre&Cité (prestataire de l’étude)
3. Agriculteurs (mobilisation dans la fourniture de matière organique et comme utilisateur du
digestat).
4. Acteurs de la matière organique qui fournissent de la matière organique.
5. ADEME / Region IDF / CDC (partenaires financiers).
6. SIPPEREC / ville de Jouy en Josas / GRDF / SIOM (partenaires techniques)
Budget","167 900€ (TTC)","Région IDF, ADEME, Caisse des Dépôts et des Consignation, communautés
d’agglomération de Paris-Saclay et Saint-Quentin-en-Yvelines (qui copilote l’étude).","- Mobilisation des acteurs de la matière organique.
- Scénarisation des solutions de valorisation partagée par l’ensemble des acteurs du territoire.
- Définition et prise en compte des conditions pour l’acceptation sociale sur le territoire.
Cependant, aucun indicateur n’est pour le moment associé à ces facteurs clés de succès."
03/12/2019 01:29:01,03/12/2019 01:29:01,"Jardin de Pluie Urbain","Biodiversité, Climat, Paysage/Cadre de vie","Plaine de Versailles, Versailles Grand Parc","Agriculteurs, Acteurs privés (autre), Institutions","Autres","En cours","Richard Filippi - richard.filippi@as2c.com","AS2C consult","as2c.com","78000","Versailles","","","Mobilier Urbain destiné à :
- participer à la gestion des eaux pluviales,
- apporter le la végétation en ville,
- contribuer à la biodiversité
- lutter contre les ilots de chaleurs","- Expérience dans la gestion des eaux pluviales en ville.
- Une précédente invention pour le stockage des eaux pluviales sur terrasse plate","","Mettre en place un démonstrateur dans une collectivité","","","Il vient de faire l'objet d'un brevet et d'un premier pilote subventionné par l'AFB","Le pilote installé depuis 5 mois se comporte bien, et les résultats hydriques sont très interessants","1. Agence francaise de biodiversité (subvention pour l'installation du premier pilote
2. GSL prefa (ETI partenaire pour le contenant béton du Jardin de Pluie Urbain)
3. Gally pour les plantes et l'implantation du pilote","","","1. Agence francaise de biodiversité (subvention pour l'installation du premier pilote
2. GSL prefa (ETI partenaire pour le contenant béton du Jardin de Pluie Urbain)
3. Gally pour les plantes et l'implantation du pilote"

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